Dernier clin d'oeil "humoristique" à Nikkô avant la mise en ligne de la série de photos qui lui est consacrée (demain, très certainement)...

Imaginez-vous donc sortant du Tôshôgû (toujours lui), après deux bonnes heures de marche à travers bois en plein hiver (je rappelle qu'on est en janvier). Le froid pique chaque millimètre de peau laissé à nu, votre cerveau n'est plus qu'à un degré d'être déclaré mort cliniquement, et vous rêvez tellement d'un bon repas bien chaud que vous vous mettez à voir des rastas vendeurs de kebab... =blink=

Alors vous vous dites que la prochaine fois, vous respirerez d'un peu moins près tous ces effluves d'encens, à l'entrée des sanctuaires... =pasrond=