Après les singes, les chats... ou plutôt "le chat endormi", un autre des petits (c'est le mot) plaisirs de Nikkô. Il s'agit là d'une gravure que les Japonais semblent particulièrement apprécier, car ils en parlent dans quasiment tous les guides, parfois photo à l'appui...

Alors arrivé au Tôshôgû, on fait la queue pour acheter son billet d'entrée (encore un), on pénètre dans une première enceinte, on prie le dieu Canon (jeu de mot bouddhique inside) pour arriver à faire une photo correcte sans la horde de touristes en doudoune fluo au premier plan, on enlève ses chaussures pour pénétrer dans un bâtiment, on remet ses chaussures, on refait la queue dans un corridor sans trop savoir pourquoi ça bouchonne devant...

Et là, on voit une pancarte et on se félicite d'avoir appris à lire le japonais, parce que si ça bouchonne, c'est que tout le monde est en train de piétiner pour prendre en photo le fameux chat... là-haut, tout petit, dans l'ombre du toit...

Tout ça pour ça... M'enfin, ça doit bien être une des rares fois où j'ai vu des Japonais marcher tête en l'air, plutôt qu'en regardant leurs pieds ou leur téléphone portable! :-p