Jusqu'à aujourd'hui, la météo nous avait plutôt gâté, il fallait donc bien que l'on découvre le Japon sous son côté pluvieux : chose faite avec l'averse qui nous a accompagné une bonne partie de cette journée... Mais là encore, l'instinct pratique qui fleure bon un peu partout dans ce pays a refait son apparition : alors qu'on ne les avait encore jamais remarqués, des distributeurs de parapluies se sont mis à ponctuer chaque sortie de métro! Et non content d'être bon marché, cet appareil providentiel fournit en plus des produits de qualité! =yeah=

Passé le temps de cette découverte, on attaque le quartier d'Akihabara dès l'ouverture des boutiques : il ne nous faut pas longtemps pour trouver enfin ces si précieux dictionnaires électroniques français-japonais à bon prix : achat indispensable! On pousse ensuite jusqu'à Shinjuku, dans un grand centre commercial : l'occasion de trouver (enfin!) quelques cartes postales. Cora, elle, se trouve une petite valise et part dévaliser (c'est le cas de le dire) les librairies pendant que je vais en direction de Shibuya retrouver ma correspondante, une doctorante de l'université d'Ocha no Mizu que j'avais rencontrée lors d'un colloque d'architecture il y a quelques mois, à Paris (mon dieu, que cette phrase en jette...). Retrouvailles fort sympathiques autour d'un tiramisu (typiquement japonais) servi sur une tuile... =huh= Oui oui, une tuile, comme on en trouve sur les toits... Le salon de thé ne s'appelle pas kawara (tuile, en japonais) pour rien.

On se quitte devant la gare de Shibuya. De nouveau seul, et toujours sous la pluie, je tourne un peu dans le quartier à la recherche d'un point de vue en hauteur pour faire une photo de l'impressionnant carrefour devant cette gare : avec tout le monde qui y passe, ça frôle l'épreuve sportive dès qu'on veut traverser. Imaginez en plus quand chaque personne tient un parapluie ouvert! =hypnose= Manque de chance, je ne trouve pas d'endroit adéquat pour shooter ce ballet coloré. Il y a bien un Starbucks qui donne en plein sur le carrefour, mais les places près des fenêtres sont toutes prises, et les photos y sont interdites. Je ne suis sûrement pas le premier à avoir eu l'envie de m'y poster...

Après un détour par l'hôtel pour se sécher un peu, on repart sur Akihabara pour dîner avec Guillaume et Ludovic (également un camarade de l'Inalco, fraîchement arrivé au Japon). On se décide pour un petit resto tout simple, sous un pont... l'occasion de prendre la seule photo du jour. =cool=