Aujourd'hui, pour rester du côté otaku de la Force, on est allé à Mitaka (à l'ouest de Tôkyô, si tant est que le plan du réseau ferré ne transforme pas trop les directions). Le terminus de la ligne se fait attendre, mais on finit par arriver au royaume des majorettes : comprenez par là des taxis (les filles en jupes courtes, c'est pour plus tard =pervers= ) aux formes et couleurs dignes de ce que j'aurais pu m'acheter au supermarché quand j'avais 6 ans! Le nom de certaines compagnies ne vole d'ailleurs pas tellement plus haut, comme vous pourrez le remarquer =keupin= ...

Mais, tout ce chemin pour ça!? Non, bien évidemment... A Mitaka se trouve le musée Ghibli, dédié donc à la firme du même nom et dont la renommée doit beaucoup aux coups de crayons d'un certain Hayao Miyazaki. Le musée se trouve en plein milieu d'une petite forêt, non loin de la gare, et le chemin est suffisamment balisé pour ne pas se tromper si on décide de s'y rendre à pied. En arrivant, on est accueilli par un gros Totoro dans sa guérite, une des très rares choses que l'on va pouvoir photographier en ce lieu puisque l'intérieur du musée conserve jalousement son droit à l'image. J'éviterai donc de m'étendre plus que ça sur la visite, histoire de laisser le plaisir de la découverte aux plus accros. En ce qui me concerne, j'ai trouvé ça agréable sans pour autant que ça soit exceptionnel : on fait assez vite le tour de la chose, et la boutique de souvenirs (bondée au possible) m'a laissé sur ma faim. :-/

Sur le chemin du retour, on s'arrête à Nakano et on marche tranquillement jusqu'à Shinjuku, finalement pas si proche que ça! C'est grand, Tôkyô, mine de rien! Les rues alternent entre buildings modernes, panneaux publicitaires à gogo et... karaoke pour le moins surprenant! =blink=

La nuit tombée (tôt, je vous le rappelle), on fait une halte par Akihabara, quartier de l'électronique par excellence =keupin= ... et des maids, ces jeunes-filles en jupette (voilà que je retombe sur mes pattes avec mes histoires de majorettes) qui vous accueillent, entre autre, à la sortie du métro =pervers= . Malheureusement, les boutiques ferment déjà. On a juste le temps d'apercevoir ici et là quelques dictionnaires électroniques, mais il faudra revenir : le temps n'est pas suffisant pour trouver la perle "avec des vrais morceaux de français dedans" parmi la ribambelle de versions japonais-chinois et japonais-anglais...

(Merci à Cora pour quelques-unes de ses photos ;) )